Nouveau rebondissement dans l’affaire des téléphones portables retrouvés dans la cellule de Farba Ngom. La Chambre d’accusation de la Cour d’appel a rejeté les réquisitions du parquet et ordonné la remise en liberté du garde pénitentiaire poursuivi dans ce dossier, marquant un nouveau revers pour l’accusation.
Le garde pénitentiaire Serigne Abdou Aziz Guèye a recouvré la liberté. Cette décision intervient plusieurs mois après l’ouverture d’une enquête sur l’introduction présumée de téléphones portables au Pavillon spécial où était détenu Farba Ngom. Le garde pénitentiaire, initialement placé sous mandat de dépôt pour des faits présumés de corruption et d’introduction d’objets prohibés en milieu carcéral, avait été inculpé à la suite des investigations menées par les autorités judiciaires.
En examinant le dossier, la Chambre d’accusation a estimé que les arguments avancés par le parquet ne justifiaient pas le maintien en détention de l’agent pénitentiaire. Cette décision s’inscrit dans la continuité des précédents développements judiciaires ayant conduit à l’annulation d’une partie de la procédure engagée dans cette affaire, notamment en raison d’irrégularités soulevées par la défense de Farba Ngom.
Pour les avocats de la défense, cette nouvelle décision confirme les failles procédurales dénoncées depuis le début de l’affaire. Ils y voient une victoire judiciaire importante, tandis que le parquet essuie un nouveau revers dans ce dossier particulièrement suivi par l’opinion publique.
Malgré cette libération, l’affaire pourrait connaître de nouveaux développements selon l’évolution des procédures encore en cours. Les autres volets judiciaires concernant Farba Ngom demeurent distincts et continuent de suivre leur propre calendrier devant les juridictions compétentes.
