Un homme est mort en Namibie de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, dite fièvre du Congo, une maladie virale qui se transmet par des tiques, a-t-on appris mercredi auprès du ministère de la sante
« Un seul cas suffit à déclarer une éruption » de la maladie et pour que des mesures sanitaires soient mises en place contre la transmission, selon les normes internationales, a précisé à l’AFP Ben Nangombe, directeur exécutif au ministère.
Le cas a été confirmé dimanche après des tests, a précisé le ministère dans un communiqué mardi. L’homme, qui avait placé en isolement à l’hôpital dans la capitale Windhoek et qui est décédé la semaine dernière, a été en contact avec 27 personnes identifiées au total, selon les autorités sanitaires.
La maladie infectieuse est une zoonose, ce qui signifie qu’elle touche les animaux et peut être transmise à l’homme. La transmission de cette fièvre hémorragique se produit « soit par les piqûres de tiques, soit par contact avec du sang ou des tissus d’animaux infectés, pendant ou immédiatement après l’abattage », selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
