Salon Afrique Unie 2026 : Le Master Coach Raphaël Djine sonne la mobilisation générale des entrepreneurs et de la diaspora à Dakar

Salon Afrique Unie 2026 : Le Master Coach Raphaël Djine sonne la mobilisation générale des entrepreneurs et de la diaspora à Dakar

Salon Afrique Unie 2026 : Le Master Coach Raphaël Djine sonne la mobilisation générale des entrepreneurs et de la diaspora à Dakar

Invité spécial de la République du Sénégal au Salon Afrique Unie (SAU), Master Coach Raphaël Djine, CEO de Dispensation Investment Group, a animé, ce vendredi, une conférence de presse consacrée aux opportunités d’investissement, à la promotion de l’entrepreneuriat et à la mobilisation de la diaspora africaine pour le développement du continent. Cette rencontre a également permis de revenir sur l’initiative « Back to Africa », lancée le 11 octobre dernier à Paris, dans le cadre du Master Coach World Tour.

À cette occasion, le dirigeant a partagé sa vision d’un entrepreneuriat africain fondé sur des solutions concrètes, l’innovation et la valorisation des ressources locales. Son ambition est de contribuer à l’autonomisation économique des jeunes, à la création d’emplois et au renforcement des échanges entre les entrepreneurs africains et la diaspora.

À l’ouverture de la conférence de presse, Mme Tatiana Septo, responsable de Master Coach Raphaël Djine, a présenté les grandes ambitions portées par les structures du coach, notamment iLead Global et Dispensation Investment Group.

Ces initiatives affichent des objectifs à l’horizon 2040, dont l’accompagnement de deux milliards de jeunes et la contribution à des solutions de logement pour plus de deux millions de personnes aux États-Unis.

« Nous sommes là pour l’impact », a déclaré Master Coach Raphaël Djine, rappelant que le Master Coach World Tour vise à transmettre des connaissances, à renforcer les compétences et à accompagner les entrepreneurs dans la concrétisation de leurs projets.

Après une première étape à Paris, où les échanges ont notamment porté sur la transformation du statut de salarié en celui d’entrepreneur et sur les mécanismes de financement des entreprises, la tournée se poursuit au Sénégal à l’occasion du Salon Afrique Unie.

Pour Master Coach Raphaël Djine, le chômage des jeunes et les difficultés d’insertion professionnelle exigent des réponses pragmatiques. Selon lui, l’emploi salarié traditionnel ne peut, à lui seul, absorber l’ensemble des demandeurs d’emploi. Il appelle ainsi à développer des compétences permettant aux jeunes de créer leurs propres activités et, à terme, de générer des emplois.

« Chaque problème est une opportunité », a-t-il expliqué en substance, invitant les porteurs de projets à observer leur environnement afin d’identifier les besoins auxquels ils peuvent apporter des réponses.

Dans cette perspective, l’entrepreneuriat ne consiste pas simplement à créer une entreprise, mais à résoudre un problème précis pour une clientèle bien identifiée. Qu’il s’agisse de services, de transformation agroalimentaire, d’agriculture, d’élevage ou de commerce, les possibilités sont nombreuses, estime-t-il.

Le défi consiste à identifier un besoin réel, à acquérir les compétences nécessaires, puis à proposer une solution adaptée et économiquement viable.

Le CEO de Dispensation Investment Group a également insisté sur la nécessité de mieux préparer les jeunes avant leur entrée dans le monde des affaires. Une initiative entrepreneuriale engagée sans formation ni stratégie peut conduire à des erreurs et compromettre la pérennité de l’activité.

Il préconise donc un accompagnement structuré associant formation, préparation du projet, connaissance du marché et accès au financement.

Dans cette optique, il a présenté l’École des affaires comme un dispositif destiné à renforcer les capacités des entrepreneurs. Des formations gratuites sont notamment accessibles à travers une plateforme YouTube qui, selon lui, propose plus de 2 000 vidéos consacrées à l’entrepreneuriat, au développement de produits et à la création d’activités économiques.

L’objectif est de permettre aux entrepreneurs de mieux maîtriser les outils nécessaires pour passer de l’idée à la réalisation et consolider leurs entreprises.

Au cours des échanges avec les journalistes, Master Coach Raphaël Djine a souligné que l’entrepreneuriat est un processus permanent d’adaptation. Les entreprises doivent continuellement renouveler leurs produits, améliorer leurs services et anticiper l’évolution des besoins des consommateurs.

Il a notamment évoqué l’importance du conditionnement, de la présentation et de la transformation des produits dans la création de valeur. Un produit vendu à l’état brut peut ainsi gagner en attractivité et en rentabilité grâce à un meilleur emballage ou à une stratégie commerciale adaptée.

Le coach a également encouragé les entrepreneurs sénégalais à ne pas se limiter au marché local. Selon lui, une activité peut progressivement se développer à l’échelle nationale, conquérir des marchés dans les pays voisins, puis s’ouvrir au continent et à l’international.

Cette stratégie suppose toutefois de comprendre les attentes des clients, de maîtriser les circuits de distribution et de proposer des produits capables de répondre aux exigences des différents marchés.

La mobilisation de la diaspora africaine constitue l’un des axes majeurs de l’initiative « Back to Africa ». À travers ce programme, Master Coach Raphaël Djine entend rapprocher les Africains établis à l’étranger des entrepreneurs qui développent des projets sur le continent.

Il estime que la diaspora représente un potentiel important en matière d’investissement, d’expertise, de réseaux professionnels et de transfert de compétences. Son implication pourrait contribuer à renforcer les entreprises locales, à soutenir la production et à faciliter l’accès aux marchés internationaux.

L’approche défendue repose notamment sur le jumelage entre les projets portés par la diaspora et les initiatives développées dans les pays d’origine. L’objectif est de favoriser des partenariats durables plutôt que de limiter les relations à des interventions ponctuelles.

Pour le dirigeant, l’Afrique doit être considérée non seulement comme un marché de consommation, mais également comme un espace d’innovation, de production et de création de richesses.

Abordant les défis du développement africain, Master Coach Raphaël Djine a particulièrement insisté sur la nécessité de mieux exploiter les ressources locales, notamment dans les secteurs agricole et pastoral.

Il a appelé les jeunes à s’intéresser davantage à la production alimentaire, à la transformation des matières premières et à la satisfaction de la demande nationale. À ses yeux, les importations de produits de consommation révèlent aussi des possibilités d’investissement pour les entrepreneurs capables de proposer des alternatives locales compétitives.

L’agriculture et l’élevage peuvent ainsi devenir des moteurs de croissance, de création d’emplois et de réduction de certaines dépendances extérieures, à condition de développer des projets bien structurés et adaptés aux besoins du marché.

Il a également plaidé pour une démarche progressive : commencer à petite échelle, consolider les compétences et les moyens disponibles, puis augmenter les capacités de production.

Revenant sur les précédentes initiatives, Master Coach Raphaël Djine a dressé un bilan qu’il juge très positif, marqué notamment par des connexions professionnelles, des partenariats et une meilleure visibilité des opportunités entrepreneuriales.

Il a souligné le rôle essentiel des médias dans la diffusion des informations relatives aux formations et aux dispositifs d’accompagnement, afin de toucher davantage de jeunes et de porteurs de projets, y compris dans les régions.

Le dirigeant a annoncé la poursuite des initiatives d’accompagnement au Sénégal, avec le développement de solutions destinées à renforcer les capacités des entrepreneurs locaux.

À travers sa participation au Salon Afrique Unie, Master Coach Raphaël Djine défend ainsi une approche du développement fondée sur la formation, l’innovation, la mobilisation de la diaspora et la transformation des ressources africaines en richesses durables. Un message qui invite les jeunes à passer de la recherche d’emploi à la création de solutions capables de répondre aux besoins de leurs communautés et de conquérir de nouveaux marchés