Grève générale : le FSDT maintient la pression sur le gouvernement avec 72Heures de grève

Grève générale : le FSDT maintient la pression sur le gouvernement avec 72Heures de grève

Le Front syndical pour la défense du travail (FSDT) confirme le maintien de sa grève générale de 72 heures, prévue les 21, 22 et 23 octobre 2026. Réunis lors d’une mobilisation ce mardi 20 octobre, les syndicalistes, accompagnés de parents et de proches, ont réitéré leurs revendications et appelé les autorités à apporter des réponses concrètes à leurs préoccupations.

À l’issue de la manifestation, le président du FSDT, Mody Guiro, a insisté sur la volonté des organisations syndicales de privilégier le dialogue avec le gouvernement. Il a toutefois précisé que cette disponibilité ne remettait pas en cause le calendrier de grève annoncé.

« Nous n’avons jamais refusé le dialogue. Nous avons tendu la main au gouvernement du Sénégal. Nous étions ouverts et attentifs, et nous restons à l’écoute », a-t-il déclaré, en saluant la mobilisation des travailleurs.

Malgré cette ouverture, le responsable syndical regrette l’absence de retour concret de la part des autorités. Il a également évoqué plusieurs initiatives entreprises pour rapprocher les positions des deux parties, sans résultat susceptible de modifier la décision des syndicats.

Face à cette situation, Mody Guiro a réaffirmé la détermination du Front à poursuivre son plan d’action. Il a confirmé que les organisations membres maintenaient leur mot d’ordre de grève de 72 heures, tout en remerciant les syndicats engagés dans le mouvement.

Le gouvernement annonce des dispositions pour limiter les perturbations

De son côté, le gouvernement avait réagi, lundi 19 octobre, à l’annonce de cette mobilisation. Les autorités ont assuré qu’elles prendraient les mesures nécessaires pour garantir la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que la liberté des travailleurs de rejoindre leur lieu de travail.

La grève générale annoncée pour les mercredi 21, jeudi 22 et vendredi 23 octobre 2026 reste donc maintenue. Son déroulement sera suivi de près, notamment en ce qui concerne ses répercussions sur les activités professionnelles et les perspectives de dialogue entre le gouvernement et les organisations syndicales.