Dakar entend engager un processus de négociation dans le cadre commun du G20, à l’image des mécanismes déjà mis en place pour accompagner d’autres pays confrontés à de fortes pressions liées au poids de leur dette.
La Chine figure parmi les principaux créanciers bilatéraux du Sénégal, aux côtés notamment de la France, de l’Inde, du Koweït, de l’Allemagne et du Japon.
Plusieurs pistes sont envisagées par les autorités sénégalaises : le rééchelonnement des remboursements, la réduction des intérêts versés aux détenteurs d’obligations ou, dans un scénario plus radical, la suspension temporaire de certains paiements.
Selon les informations de RFI, l’option d’un allongement des échéances semble, à ce stade, privilégiée. La réunion prévue ce mardi constitue toutefois une première prise de contact. Aucune décision financière définitive n’est attendue à l’issue des échanges.
L’objectif sera avant tout de poser les bases des futures négociations avec les différents créanciers et d’examiner les modalités permettant au Sénégal de desserrer la pression exercée par le service de sa dette.
