Ousmane Sonko présente ses condoléances à la famille de Mody Niang

Ousmane Sonko présente ses condoléances à la famille de Mody Niang

Ousmane Sonko présente ses condoléances à la famille de Mody Niang

Au Sénégal, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, à la tête d’une importante délégation du parti Pastef dont il st le leader, s’est déplacé ce  dimanche pour présenter ses condoléances à la famille du défunt chroniqueur et inspecteur de l’éducation, Mody Niang. Le leader de la majorité  parlementaire était accompagné de son vice-président, El Malick Ndiaye, du maire de Dakar, Abass Fall, des anciens ministres Moustapha Ngom, Khady Diène Gaye, Yacine Fall et Marie Rose Khady Faye.

Pour rappel, le doyen Mody Niang est décédé le samedi 17 octobre 2026, à l’âge de 81 ans. Mody Niang (1945–2026) était une figure emblématique de l’intégrité morale et de la veille citoyenne au Sénégal. Sa disparition a profondément touché la scène politique et médiatique sénégalaise.

D’abord inspecteur de l’Éducation nationale de classe exceptionnelle, cet intellectuel originaire de Koki a consacré sa vie à la transmission du savoir avant de devenir un chroniqueur et essayiste prolifique, redouté pour ses analyses sans concession sur la gouvernance des régimes successifs. Ancien porte-parole de l’Office national de lutte contre la corruption (OFNAC), nommé Président du Conseil d’administration du quotidien Le Soleil par le nouveau régime en 2024, il a marqué les esprits en démissionnant de ce poste prestigieux en 2025, évoquant une santé déclinante. Cependant, certains analystes politiques ont estimé que cette démission était motivée par son volonté d’être «libre de ses opinions».

«Notre regretté ami Mody Niang, ta vie a été si pleine de sens, si dense de combats vertueux, d’engagements et d’enseignements éthiques, que ton rappel à Dieu nous laisse un sentiment partagé : le regret de ne plus pouvoir compter sur tes conseils et suggestions avisés, et la conviction que tu seras désormais mieux là où tu es, enveloppé du pardon et de la miséricorde divine», avait écrit Ousmane Sonko, promettant que le «combat acharné» du défunt pour «la transparence et la gestion vertueuse et rigoureuse sera poursuivi».